Français
Français
Anglais
Anglais

Docteur Joël MIRBEY

Tél : 03.80.30.26.03


Docteur Frédéric GIVRY

Tél : 03.80.30.99.15

Épaule douloureuse

Complications

Complications anesthésiques :

Elles ne revêtent aucun aspect spécifique à la chirurgie de l'épaule. Le médecin anesthésiste vous les expose lors de la consultation pré-opératoire.

 

 Complications locales :

Complications vasculaires :

Les gros vaisseaux (artères, veines) peuvent être exceptionnellement blessés, pouvant avoir des conséquences graves ; avec des conséquences moins graves, d'autres petites veines peuvent être blessées entraînant un hématome articulaire de l'épaule appelé : hémarthrose.

 

Complications nerveuses :

Une zone d'anesthésie cutanée au niveau de la cicatrice voir des fourmillements localisés sont possibles par atteinte de petits rameaux nerveux situés sous la peau. En général, ces sensations désagréables s'atténuent avec le temps.

 

L'arthrite :

C'est une infection post-opératoire de l'articulation. La fréquence est rare. Le traitement nécessite une nouvelle intervention avec lavage de l'articulation et traitement antibiotique adapté

 

Hémarthrose :

C'est la survenue d'un épanchement sanguin important et douloureux dans l'articulation.

 

Une raideur (capsulite rétractile) de l'épaule peut apparaître.

 

Des problèmes cicatriciels rares.

 

L'algodystrophie :

Cette complication de la chirurgie peut également apparaître en dehors de tout acte opératoire. Elle semble toucher plus fréquemment les femmes de plus de 40 ans. Elle se manifeste par une décalcification de l'articulation de l'épaule s'accompagnant de douleurs invalidantes. On constate souvent une rougeur de la peau, une augmentation de la transpiration, une chaleur, un enraidissement de l'articulation. Elle nécessite un traitement médical et fonctionnel par une rééducation douce. Elle peut d'ailleurs être déclenchée par des gestes de kinésithérapie inadaptée. Elle guérit habituellement spontanément. La guérison est obtenue sur une période de quelques semaines, mais pouvant aller jusqu'à deux ans.

 

Echec du traitement par Butée osseuse :

Récidive des luxations provoquée par la rupture du matériel mis en place ou l'absence de consolidation de la Butée osseuse : il faudra alors réopérer et remettre en place une nouvelle Butée osseuse plus grosse (5 % des cas).

 

Echec de l'intervention de Bankart sous arthroscopie :

Lâchage des différentes sutures réalisées (8 % des cas). Il sera alors nécessaire de réaliser une Butée osseuse.